La vitesse : un nouveau défi pour les services financiers

Comment accélérer le changement ?

Vendredi 31 janvier 2014 — Vilvorde, 31 janvier 2014 - Au sein des services financiers, seul un dirigeant sur dix pense être à même de tirer rapidement parti des opportunités qui s’offrent à lui ou de s'adapter aux changements imprévus. Ce constat contraste avec les chefs d'entreprises européens des autres secteurs, dont deux sur dix estiment être en capacité d’y faire face prestement. Car au-delà de la difficulté de répondre aux demandes contradictoires des consommateurs, organismes de réglementation et actionnaires, c'est surtout la vitesse à laquelle ils doivent s’adapter au changement induit par la technologie ou revoir leurs processus sensibles qui alourdit la tâche. C'est ce que révèle la nouvelle enquête intitulée « The Challenge of Speed » (Le défi de la vitesse), réalisée par l'Economist Intelligence Unit et mandatée par Ricoh. Les responsables de services financiers interrogés proviennent de secteurs d’activité comme la celui de la banque ou de l'assurance.

La confiance est manifeste en matière de développement rapide de nouveaux produits ou services. Les responsables de services financiers l'ont placée conjointement à la huitième place sur dix, parmi les domaines nécessitant le plus un changement rapide. Toutefois, selon les intéressés, les domaines où un changement radical s’impose d'ici les 3 prochaines années sont ceux qui ont déjà posé problème aux entreprises du secteur, soit, dans l’ordre : adopter de nouvelles technologies (1er), attirer et fidéliser les clients (2ème) et améliorer les processus internes clés (3ème). Si 54 % des responsables interrogés déclarent avoir de nombreuses idées pour gérer les changements à venir, les mêmes regrettent de ne pas disposer des moyens pour les mettre en application. Un taux bien supérieur à celui des autres secteurs d’activité, dont la moyenne s'élève à 43 %.

L'écart significatif entre le fait de trouver les idées pour impulser le changement et leur mise en œuvre peut être attribué à la prudence des responsables de services financiers qui cherchent à satisfaire à la fois organismes de réglementations et actionnaires. Lorsqu'ils sont interrogés sur les inconvénients majeurs d'un changement trop rapide des processus, ils citent 1) la perte de clients (38 %), 2) l'augmentation des dépenses (36 %), et 3) l'exposition de l'entreprise à de nouveaux risques non maîtrisés (35 %).

Eric Gryson, CEO de Ricoh Belgium & Luxembourg déclare : « 2014, 2015 et 2016 semblent présenter, pour les services financiers, une nouvelle myriade de défis en conflit dans cette course au changement. Mais en s'attaquant aux domaines cruciaux mis en avant, ils peuvent rapidement transformer ces inconvénients en avantages. Ils amélioreront à la fois leur réactivité aux besoins de leurs clients et leur productivité en réduisant les risques. »

« Si les services financiers représentent le secteur le mieux préparé au passage au tout numérique, cette étude révèle combien la technologie joue un rôle majeur dans l'accélération des processus, bien plus que dans tout autre secteur d’activité. Or l'utilisation de systèmes obsolètes déconnectés continue de le ralentir. Il est donc urgent de réévaluer les ressources technologiques des entreprises et de simplifier les processus documentaires et d'information clés. »

Les responsables de services financiers s'accordent sur un point. Les plus gros obstacles à la mise en œuvre d’idées visant l’amélioration de la productivité et la flexibilité face aux demandes de leurs clients sont associés aux processus. Le premier obstacle mentionné est lié aux processus administratifs de prise de décisions, le second concerne la mauvaise connexion des plateformes technologiques entre elles, suivi en troisième position, par l’accès à l'information.

Eric Gryson ajoute que « jongler avec autant d'obstacles, tout en essayant de fournir un service de qualité à ses clients, de transformer les processus internes en garantissant leur conformité à la réglementation en vigueur est une tâche titanesque. Il n'est pas surprenant que les responsables de services financiers se sentent sous pression. Or ils peuvent alléger certaines tensions en tirant davantage parti de leur expertise et en menant en interne des programmes d’accompagnement au changement pour faciliter la mise en place de nouvelles méthodes de travail. Des offres de gestion de la communication clients sont également accessibles pour améliorer la relation avec ceux-ci. Grâce à des processus sensibles optimisés, ils pourront investir plus de temps et de ressources dans leur cœur de métier et assurer la pérennité de leur entreprise. »

Pour plus d'informations sur les nouveaux défis qui se posent aux entreprises européennes, rendez-vous sur http://thoughtleadership.ricoh-europe.com/befr/challenge-of-speed/.

 

| A propos de Ricoh |

Ricoh est une entreprise technologique mondiale, spécialisée dans l'équipement d'imagerie bureautique, les solutions d'impression de production, les systèmes de gestion documentaire et les services informatiques. Le Groupe Ricoh, qui a son siège à Tokyo, est présent dans plus de 200 pays et régions. Pour l’exercice fiscal clos en mars 2013, le Groupe Ricoh a réalisé un chiffre d’affaires de 1.924 milliards de yens (environ 20 milliards USD).

La plus grande partie des revenus générés par la société provient de produits, solutions et services qui améliorent l'interaction entre les personnes et l'information. Ricoh produit également des appareils photos numériques et des produits industriels spécialisés, maintes fois primés. L'entreprise est réputée pour la qualité de sa technologie, le niveau exceptionnellement élevé de son service à la clientèle et ses initiatives en matière de développement durable.

Sous le slogan imagine. change., Ricoh aide les entreprises à transformer la manière dont elles travaillent et à mobiliser l’imagination collective de leur personnel

Pour plus d’informations, visitez : www.ricoh.be/presse

 

| À propos de l'étude |

Ce rapport se fonde sur une enquête menée auprès de 461 cadres dirigeants, basés en Europe, provenant d'un large éventail de secteurs. La taille de leur société est variable. L'échantillon regroupe des cadres dirigeants, avec 49 % de responsables de service ou grades supérieurs et  23 %  de vice-présidents, vice-présidents exécutifs et directeurs. Par ailleurs, l'EIU a réalisé des interviews complètes de dirigeants et d'éminents experts en plus d'études détaillées de la clientèle.

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