Les leaders du secteur public européen définissent le profil du CIO gagnant pour l'avenir des prestations de service public numérique

Jeudi 8 août 2013 — Vilvorde, le 8 août 2013 – Les leaders du secteur public européen participant à une étude entreprise à la demande de Ricoh, ont donné la définition des attributs clés que devra posséder le CIO du secteur public de demain pour réussir. Les deux attributs les plus importants (ils partagent la première place du classement) sont : un bagage marketing et l'expertise technologique et, en troisième position, l'expertise des processus métiers critiques.  D'autre part, les leaders du secteur public parlent manifestement positivement de leurs CIO, 90% d'entre eux leur prêtant sans équivoque les capacités de favoriser la transformation numérique des prestations du service public. Ces attributs sont en adéquation avec la volonté affirmée du secteur de continuer à traiter l'efficacité comme une priorité, tout en assurant l'amélioration des services numériques proposés aux citoyens. 

« Le secteur public est catégorique à ce propos, le CIO devra impérativement comprendre les futurs besoins des citoyens en matière de communications. Les objectifs sont clairs. L'ordre du jour numérique de l'EU confirme sa volonté de faciliter l'interaction des citoyens et des entreprises avec les organismes publics de l'ensemble de l'UE, tout en assurant la transition des services publics européens vers « l'administration électronique par défaut »[1]. Par ailleurs, il fixe un objectif par lequel 50 pour cent des citoyens utiliseront les services électroniques des pouvoirs publics à l'horizon 2015[2] », explique Eric Gryson, CEO de Ricoh Belgium & Luxembourg.

Toutefois, malgré l'optimisme et le soutien accordé aux CIO actuels, l'étude révèle également que plus de deux tiers (68 pour cent) des organismes du secteur public européen sont loin d'être prêts à passer au numérique. Les leaders du secteur public révèlent les causes possibles de la lenteur du changement, affirmant que même si leurs CIO sont largement habilités à le favoriser dans les domaines critiques de la gestion financière, 2) de l'engagement des clients et des données / de la business intelligence, seulement 9 pour cent d'entre eux peuvent changer les processus métiers critiques. En outre, 29 pour cent seulement considèrent la gestion du changement comme un attribut clé du CIO, essentiel à l'introduction de nouvelles pratiques de travail et pour guider l'entrée du secteur public dans l'ère numérique.

« Les CIO étant amenés à jongler avec les nombreuses tâches à assumer pour mener la transformation numérique des services publics, il n'y a rien d'étonnant à ce que certains domaines soient traités de manière inadéquate », explique Eric Gryson. La recherche d'un équilibre entre la technologie qui convient et les besoins des citoyens étant mise en exergue, les processus métiers conçus pour assurer le lien entre la technologie et les personnes sont souvent négligés. Ces processus, qui interviennent dans toutes les interactions avec les citoyens, sous-tendent le travail quotidien des employés de la fonction publique. Entièrement optimisés et mis en œuvre dans le contexte d'un programme de gestion du changement efficace, ils permettraient aux CIO de bénéficier d'un surcroît de partage des connaissances, de processus plus agiles et de la capacité d'accélérer l'entrée dans l'ère numérique des services proposés aux citoyens.

Les CIO ne voyagent pas seuls. Ils ont le soutien de leurs pairs pour mener le secteur public vers l'avenir et ont déjà placé les besoins des citoyens au rang des priorités de leur ordre du jour. Leur dernier défi consiste à trouver le partenaire le plus apte à étudier et optimiser les processus susceptibles de maximiser l'efficacité des interactions, entre les personnes et les technologies. Si leurs efforts aboutissent, la récolte sera abondante. La Commission européenne estime qu'à elle seule, la passation de marchés en ligne pourrait représenter une économie annuelle de 100 milliards d'euros, dans un scénario où l'administration en ligne pourrait aboutir à une baisse des dépenses en administration de 15 à 20 pour cent3. L'optimisation efficace des processus documentaires permet au secteur d'accéder à l'information en toute sécurité, de traiter les documents plus efficacement pour veiller à ce que les citoyens bénéficient de prestations de référence. »

Pour une visite plus détaillée des effets de l’évolution des technologies, visitez www.ricoh.be/fr

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Sophie Lambert

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